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COMPAGNIE BON-QU'À-ÇA

Compagnie bon-qu'à-ça
Patio du Bois de l'Aune
1 place Victor Schoelcher
13090 Aix-en-Provence.

  • La prochaine fois que tu mordras la poussière
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La prochaine fois que tu mordras la poussière

De

Panayotis Pascot

Mise en scÈne

Paul Pascot

Création

Automne, 2024

Panayotis Pascot.

C'est mon frère. Mon petit frère. Il n'a même pas vécu la coupe du monde en 98.

8 ans d'écart et le même père, on a. Ça, ça ne changera pas.

Il me demande d'adapter son livre au théâtre. La dépression, l'Amour, le rapport au Père, de ces trois grands thèmes, je tire le fil de ce dernier : le daron.

Lui, le père va bientôt mourir, il l'a déjà dit 12 fois. Dans l'urgence d'une salle d'attente, prendre le temps de se remémorer et d'explorer la relation au Père. Prendre plaisir à préciser et décortiquer : évènements, mécanismes, sensations. Lui qui dit : "Tu sais, si tu veux me dire des trucs, c'est pas demain." Alors, chaque soir, il dira des trucs au père. Quels trucs ? Et pourquoi ? Essayer de comprendre le "je" dans le "il", le "lui" dans le "moi" et le "je" dans le "tu". Et à force de décortiquer la bête, on finit par la tuer. Assister à une dernière soirée avant que le père ne devienne qu'un souvenir.

L'adaptation théâtrale est parue aux éditions Stock ! Le premier roman phénomène de Panayotis Pascot, La prochaine fois que tu mordras la poussière, devient une pièce de théâtre. Le metteur en scène Paul Pascot, frère de l'auteur, adapte ce récit d'autofiction en trente tableaux intimes et émouvants. Comme toujours, l'adaptation s'émancipe de l'œuvre et nous donne à lire une autre histoire : ici le fils s'adresse au père, et s'il lui parle suffisamment fort, peut-être entendrez-vous celui-ci vous répondre ? Dans ce livre enrichi des dessins poétiques du comédien Vassili Schneider, c'est toute une filiation contrariée qui est donnée à lire. Un nouveau regard sur un texte essentiel.

« Si tu colles ton doigt sur un miroir, le doigt en réflexion ne touchera jamais ton vrai doigt. Tu peux regarder de plus près, il y aura toujours un tout petit écart, un millimètre d'écart. Peut‐être que c'est ça, que j'ai toujours un millimètre d'écart, que tout me frôle, passe tout près mais ne me touche jamais. Il va bientôt mourir et je tiens ce "millimètre d'écart" de lui. Évidemment c'est une protection et il faut apprendre à ses enfants à se protéger aussi. Lui résiste face à la pénétration. Quand il sent que ça commence à rentrer, qu'il est sur le point d'être touché, d'être vulnérable. Il se lève et il part. Il quitte la pièce et un peu plus la vie par la même occasion.»

Dans le miroir d'une salle d'attente d'hôpital, face à son fils, incarné par Vassili Schneider, le père, interprété par Yann Pradal, réapparaît. Des deux, qui sera le prochain à mordre la poussière ?

"Le spectacle est écrit, interprété et mis en scène avec sensibilité, générosité et finesse." Le Figaro

"L'époustouflant Vassili Schneider livre une bataille émotionnelle nerveuse et folle." Télérama

"La mise en scène singulière de Paul Pascot est un formidable révélateur des interrogations et significations du livre de son frère, Panayotis, adapté pour le théâtre." Théâtral magazine

"On peut souligner le prodigieux jeu d'acteur du jeune Vassili Schneider qui s'empare parfaitement des maux de l'auteur"
La Terrasse

"Gracile, félin, Vassili Schneider ronge sa patience dans un décor de salle d'attente d'urgences. " Libération

Articles dePresse Extraits

Adaptation théâtrale du roman de Panayotis Pascot

"La prochaine fois que tu mordras la poussière"

De

Panayotis Pascot

Adaptation et mise en scène

Paul Pascot

Assistanat à l'adaptation et à la mise en scène

Marguerite de Hillerin

Avec

Yann Pradal et Vassili Schneider

Production

Théâtre du Petit Saint Martin

Co-production

Compagnie Bon-qu'à ça

Photographies

Paul Pascot

Scénographie

Christian Geschvindermann

Lumières

Dominique Borrini

Musique et création sonore

Léo Nivot

Regard chorégraphique

Shanti Mouget

Costumes

Clément Desoutter